Le jeudi soir, nous sommes arrivés à Bora Bora, qui se trouve également dans l'archipel de la Société :

La partie la plus touristique se trouve tout au sud, sur la pointe Matira. C'est là que nous étions logés.

L'avion ayant eu trois heures de retard (pour un vol de 20 minutes, pfff...), nous sommes arrivés vers 22h. A la pension, l'accueil est plutôt froid. Visiblement, la proprio n'aime pas être obligée d'attendre les clients jusqu'à pas-d'heure. Elle nous accueille d'un "ce soir c'est la diète, tous les restos sont fermés". Heureusement qu'avec un enfant, nous n'avons pas compté sur elle, parce que je ne crois pas que Luna l'aurait entendu de cette oreille.
Après le luxe de notre tente à Huahine, là, c'est la douche froide. Nous sommes au fonds du jardin, face au "desk", et notre bungalow est minuscule, sans moustiquaire. La pièce principale comporte un grand lit et un lit bébé pour Luna, et pas plus d'espace. Derrière un rideau se trouvent les toilettes et la douche. C'est moche (lino aux murs) et glauque. Cette première vision de Bora Bora nous refroidit totalement. Nous n'avons qu'une envie: retourner à Huahine, ou rentrer à la maison.
Mais il fait nuit, et le soleil du lendemain va améliorer quelque peu la situation. Le jardin se révèle plutôt joli. Bon la plage, c'est raté. Il faut dire qu'il y a environ 3 hotels au mètre carré ici, et que les fameux "bungalows sur pilotis" se sont multipliés sur le lagon, de sorte que le lagon est recouvert de ces "cités" de bungalows sur pilotis. Et la plage de notre hôtel, longue de... disons 10 mètres (large de 3 mètres), se trouve entre deux hôtels à "Pilotis"...
Heureusement, à quelques mètres de là, après le virage, c'est à dire sur la partie ouest de la pointe Matira, se trouve un petit snack dans lequel nous allons prendre notre petit déjeuner. Ce snack a vue sur la superbe plage de la pointe Matira, et là, on prend quand même une claque! Je vous laisse admirer (attention âmes sensibles, s'abstenir!)


La partie la plus touristique se trouve tout au sud, sur la pointe Matira. C'est là que nous étions logés.

L'avion ayant eu trois heures de retard (pour un vol de 20 minutes, pfff...), nous sommes arrivés vers 22h. A la pension, l'accueil est plutôt froid. Visiblement, la proprio n'aime pas être obligée d'attendre les clients jusqu'à pas-d'heure. Elle nous accueille d'un "ce soir c'est la diète, tous les restos sont fermés". Heureusement qu'avec un enfant, nous n'avons pas compté sur elle, parce que je ne crois pas que Luna l'aurait entendu de cette oreille.
Après le luxe de notre tente à Huahine, là, c'est la douche froide. Nous sommes au fonds du jardin, face au "desk", et notre bungalow est minuscule, sans moustiquaire. La pièce principale comporte un grand lit et un lit bébé pour Luna, et pas plus d'espace. Derrière un rideau se trouvent les toilettes et la douche. C'est moche (lino aux murs) et glauque. Cette première vision de Bora Bora nous refroidit totalement. Nous n'avons qu'une envie: retourner à Huahine, ou rentrer à la maison.
Mais il fait nuit, et le soleil du lendemain va améliorer quelque peu la situation. Le jardin se révèle plutôt joli. Bon la plage, c'est raté. Il faut dire qu'il y a environ 3 hotels au mètre carré ici, et que les fameux "bungalows sur pilotis" se sont multipliés sur le lagon, de sorte que le lagon est recouvert de ces "cités" de bungalows sur pilotis. Et la plage de notre hôtel, longue de... disons 10 mètres (large de 3 mètres), se trouve entre deux hôtels à "Pilotis"...
Heureusement, à quelques mètres de là, après le virage, c'est à dire sur la partie ouest de la pointe Matira, se trouve un petit snack dans lequel nous allons prendre notre petit déjeuner. Ce snack a vue sur la superbe plage de la pointe Matira, et là, on prend quand même une claque! Je vous laisse admirer (attention âmes sensibles, s'abstenir!)

par Dorothée
publié dans :
Bora Bora


















