En face du motu sur lequel nous nous baladions, se trouve le motu aux oiseaux. Encore un bout de terre, enfin plus exactement un bout de corail, de sable et de cocotiers, sur lequel les oiseaux ont trouvé refuge...

Si les pigeons parisiens voyaient ça, ils prendraient leurs cliques et leurs claques, et tchao les Buttes Chaumont !


Si les pigeons parisiens voyaient ça, ils prendraient leurs cliques et leurs claques, et tchao les Buttes Chaumont !

par Dorothée
publié dans :
Tetiaroa


















