Aujourd'hui je vous propose d'aller voir Mataiva d'un peu plus près (un peu pour Laet qui voulait voir autre chose que le lagon ;-). Je vous présente donc Mataiva et...

Et puis voilà, Mataiva c'est fini. Ce fut une expérience vraiment très particulière, à la découverte du quotidien sur une toute petite île. Nous avons été pris en charge complètement par nos hôtes, qui nous ont fait découvrir la moindre parcelle de leur île, des lieux tous plus enchanteurs les uns que les autres. Je garde un souvenir ému des délicieux poissons que nous avons mangés, de la simplicité et de la gentillesse des gens.
Pour l'heure, nous voici à nouveau couverts de fleurs (ça se voit que chacune de ces fleurs est comme une épine dans mon coup de soleil ?) et de coquillages, et Papa Jean a troqué son fil de pêche pour son gilet de bagagiste, boulot qu'il exerce deux fois par semaine, lors des arrivées et départ d'avion à Mataiva. Et puis une dernière vue aérienne des neuf chenals qui ont donné leur nom à Mataiva (Mataiva signifie l'île aux neuf yeux), et des bassins du lagon de Mataiva.

Pour parfaire votre connaissance de Mataiva, je vous conseille le joli article d'Air Tahiti Magazine.

Et puis voilà, Mataiva c'est fini. Ce fut une expérience vraiment très particulière, à la découverte du quotidien sur une toute petite île. Nous avons été pris en charge complètement par nos hôtes, qui nous ont fait découvrir la moindre parcelle de leur île, des lieux tous plus enchanteurs les uns que les autres. Je garde un souvenir ému des délicieux poissons que nous avons mangés, de la simplicité et de la gentillesse des gens.
Pour l'heure, nous voici à nouveau couverts de fleurs (ça se voit que chacune de ces fleurs est comme une épine dans mon coup de soleil ?) et de coquillages, et Papa Jean a troqué son fil de pêche pour son gilet de bagagiste, boulot qu'il exerce deux fois par semaine, lors des arrivées et départ d'avion à Mataiva. Et puis une dernière vue aérienne des neuf chenals qui ont donné leur nom à Mataiva (Mataiva signifie l'île aux neuf yeux), et des bassins du lagon de Mataiva.

Pour parfaire votre connaissance de Mataiva, je vous conseille le joli article d'Air Tahiti Magazine.
par Dorothée
publié dans :
Mataiva
Lorsque l'Etat est venu sonder le phosphate dans le sol du lagon, une sorte de carrière a été creusée, qui s'est par la suite remplie d'eau du lagon, formant une magnifique piscine d'eau verte. Un plaisir pour les yeux, et un plaisir pour se baigner, une fois de plus. Franchement des couleurs comme ça, on en voit pas si souvent que ça...


par Dorothée
publié dans :
Mataiva
Comme d'habitude, la visite d'une île passe par une ballade sur son récif. Ici, on nous emmène au rocher de la Tortue. Le rocher de la Tortue est à l'origine d'une légende : si un nuage de forme identique au rocher passe au dessus de la passe, c'est que le temps va changer, et les tortues remonter à la surface. Il sera alors temps de les chasser.
En attendant ce fameux nuage, sur le récif on peut ramasser des coquillages, des crabes, et tout simplement apprécier le paysage...

Autre curiosité locale, l'épave dans les cocotiers : ce navire (il ne s'agit là que d'un morceau de la proue) a été jeté sur le récif par un cyclone en 1906. Les habitants y ont même trouvé un piano, à l'époque. Puis un autre cyclone en 1983 a jeté ce bout de bateau dans les cocotiers, où il est encore aujourd'hui. Rien vraiment à voir, mais l'anecdote est amusante.
En attendant ce fameux nuage, sur le récif on peut ramasser des coquillages, des crabes, et tout simplement apprécier le paysage...

Autre curiosité locale, l'épave dans les cocotiers : ce navire (il ne s'agit là que d'un morceau de la proue) a été jeté sur le récif par un cyclone en 1906. Les habitants y ont même trouvé un piano, à l'époque. Puis un autre cyclone en 1983 a jeté ce bout de bateau dans les cocotiers, où il est encore aujourd'hui. Rien vraiment à voir, mais l'anecdote est amusante.
par Dorothée
publié dans :
Mataiva
Au milieu de tout ce vert, activités habituelles : Papa Jean et Mama Coco vident les poissons pêchés le matin même, Rafi s'essaie à la pêche, les oiseaux vivent leur vie, et Luna et moi on trempe...

Enfin l'activité principale, n'en déplaise aux détracteurs, c'est quand même la bouffe.
- Etape n°1 : allumer le feu de coco
- Etape n°2 : on met les poissons à griller
- Etape n°3 : on prépare le pain coco. Mama Coco a amené la pâte (eau, farine, coco), qu'elle met en boule entre deux feuilles, et hop sur le feu ! Au fur et à mesure de la cuisson, on retourne, et puis on enlève les feuilles pour finir la cuisson.
- Etape n°4 : on mange, dans les feuilles et avec les doigts, les délicieux poissons du lagon grillés, le pain coco qui, étant à peine sucré, se marrie délicieusement avec le poisson (et la ptite sauce barbecue que Mama Coco a toujours dans sa glacière !).

Ces repas sont à ce jour les meilleurs repas que j'ai fais en Polynésie, et ces poissons les meilleurs que j'ai mangés de ma vie ! (Je ne parle jamais de dessert, mais les fruits frais sont de rigueur : banane, ananas, pastèque, papayes, mangues).

Enfin l'activité principale, n'en déplaise aux détracteurs, c'est quand même la bouffe.
- Etape n°1 : allumer le feu de coco
- Etape n°2 : on met les poissons à griller
- Etape n°3 : on prépare le pain coco. Mama Coco a amené la pâte (eau, farine, coco), qu'elle met en boule entre deux feuilles, et hop sur le feu ! Au fur et à mesure de la cuisson, on retourne, et puis on enlève les feuilles pour finir la cuisson.
- Etape n°4 : on mange, dans les feuilles et avec les doigts, les délicieux poissons du lagon grillés, le pain coco qui, étant à peine sucré, se marrie délicieusement avec le poisson (et la ptite sauce barbecue que Mama Coco a toujours dans sa glacière !).

Ces repas sont à ce jour les meilleurs repas que j'ai fais en Polynésie, et ces poissons les meilleurs que j'ai mangés de ma vie ! (Je ne parle jamais de dessert, mais les fruits frais sont de rigueur : banane, ananas, pastèque, papayes, mangues).
par Dorothée
publié dans :
Mataiva
Cette route à travers les cocotiers, c'était pour aller au bord d'un hoa, vous savez, un bras de mer qui traverse l'atoll. L'eau y est vert émeraude, il n'y a bien sur personne à part nous, le bruit des vagues sur le récif, encore un endroit magique et préservé. Aujourd'hui je vous abreuve de nos panoramiques de cet endroit, buvez, absorbez, imprégnez-vous de ce vert, demain je vous montrerai nos activités... (clic-clic pour voir plus grand, comme d'habitude)


par Dorothée
publié dans :
Mataiva
Sur l'atoll bien sur il n'y a qu'une seule route, qui fait quasiment le tour de l'atoll. Chaque ballade nous amenait à faire un bout de voiture sur cette route, laquelle traverse des forêts de cocotiers, pandanus etc. Je voulais quand même vous montrer quelques images de cette forêt et de ces cocotiers qui sont parfois impressionnants. Sans oublier bien sur notre moyen de transport, le truck !
par Dorothée
publié dans :
Mataiva
En revenant de l'île aux oiseaux, nous nous arrêtons à l'un des parcs à poissons de François. Ces parcs sont disséminés sur tout le lagon, et ils permettent aux habitants de l'île d'attraper facilement du poisson. Les poissons sont piégés dans le parc, et il n'y a plus qu'à plonger pour les récupérer. Bien sur, dans ces cas-là, les oiseaux ne sont jamais très loin...


par Dorothée
publié dans :
Mataiva
Après la pêche, nous voici repartis en bateau sur un miniscule îlot au milieu du lagon, appelé l'île aux oiseaux. Plusieurs sortes d'oiseaux de mer y trouvent refuge pour faire leurs petits, notamment des fous de bassan, des sternes huppées, des frégates etc... Encore un joli moment à regarder les frégates voler au dessus de nos têtes et ces pitites boules de poils blanches !


par Dorothée
publié dans :
Mataiva
Après ce délicieux déjeuner, Rafi et Papa Jean partent à la pêche, en plein cagnard (ce qui explique le tee-shirt sur la tête). Papa Jean pêche à main nue, avec juste un fil de pêche, un hameçon, et des bernards l'hermite comme appâts. Et mine de rien, il vous sort des balistes de deux kilos pièce avec son fil de pêche le Papa Jean ! (et il pousse des cris de joie comme un gamin à chaque poisson pêché, du bonheur polynésien à croquer ce Papa Jean !)

Merci pour tous vos commentaires sur l'article précédent, je ne pensais pas en avoir autant, chacun m'a énormément touchée...

Merci pour tous vos commentaires sur l'article précédent, je ne pensais pas en avoir autant, chacun m'a énormément touchée...
par Dorothée
publié dans :
Mataiva
Le premier jour, nous voici partis, assis à l'arrière d'un petit camion : après une demi-heure à rouler sur une route qui traverse une brousse de cocotiers quasi-infinie, nous arrivons à un bout de l'île. Magnifique plage, cocotiers, mer bleue transparente.

Sous la supervision de Mama Coco, nous préparons nos assiettes pour le repas, en tressant des feuilles de cocotiers.

Pendant ce temps, Papa Jean allume le feu avec des noix de coco et fait cuire le uru dedans. Le uru, c'est le fruit de l'arbre à pain. On le met directement dans le feu, et il est cuit lorsque sa peau est carbonisée, puis on l'épluche, et c'est prêt à manger. Ensuite, Papa Jean met une plaque de tôle sur le feu, un morceau de grillage, et le poisson pêché le matin même est mis à griller.
Le résultat, délicieux poissons frais grillés, uru tout chaud, le tout à manger directement avec les doigts dans des assiettes végétales... Lorsqu'on a finit on fait brûler assiettes et restes... pas de déchets, pas de vaisselle, 100% naturel ! Juste préciser que c'était le meilleur poisson que j'ai jamais mangé, et que le uru, même si j'en avais déjà mangé, j'adore toujours autant : ça a un petit goût de chateigne, miam !


Sous la supervision de Mama Coco, nous préparons nos assiettes pour le repas, en tressant des feuilles de cocotiers.

Pendant ce temps, Papa Jean allume le feu avec des noix de coco et fait cuire le uru dedans. Le uru, c'est le fruit de l'arbre à pain. On le met directement dans le feu, et il est cuit lorsque sa peau est carbonisée, puis on l'épluche, et c'est prêt à manger. Ensuite, Papa Jean met une plaque de tôle sur le feu, un morceau de grillage, et le poisson pêché le matin même est mis à griller.
Le résultat, délicieux poissons frais grillés, uru tout chaud, le tout à manger directement avec les doigts dans des assiettes végétales... Lorsqu'on a finit on fait brûler assiettes et restes... pas de déchets, pas de vaisselle, 100% naturel ! Juste préciser que c'était le meilleur poisson que j'ai jamais mangé, et que le uru, même si j'en avais déjà mangé, j'adore toujours autant : ça a un petit goût de chateigne, miam !

par Dorothée
publié dans :
Mataiva


















